Affichage des articles dont le libellé est alarme. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est alarme. Afficher tous les articles

mardi 30 novembre 2010

Internet Eyes, à pas de fourmie

Le premier rapport d'activité de Internet Eyes vient d'être publié, montrant une activité qui démarre et mérite d'être suivie avec attention sur les prochains mois.

Pour l'instant néanmoins, la société anglaise au sortir d'une année d'attente d'autorisation d'exercice de son activité de vidéosurveillance sur internet par des opérateurs indépendants gérés par un système informatique central en ligne, connait un démarrage plutôt discret.

Qu'on en juge :  477 alertes en un mois dont seulement une conduisant à la capture d'un voleur à l'étalage dont le butin s'élevait à ... 79.99 £.

Sachant que la prime mensuelle au meilleur surveillant est de 1000 £ et que chaque vidéosurveillant paye 4 £ par mois pour avoir le droit d'utiliser la plate-forme de co-veillance de Internet Eyes, sachant que les coûts opérationnels de Internet Eyes s'élèvent entre 10 000 et 20 000 £ par mois ... ...

lundi 23 novembre 2009

The right for video surveillance

As things go with privacy legislation in western European countries like France, the debate about video surveillance, which has been twisted from the start is now hardly emerging from the nimbs of big brotheries to lay down the foundation for a new era of service.
As a matter of fact, we discover by twisting the argument the other way that, videosurveillance may also be considered as a service, yet another extension of the police protection for citizens of safe countries.
Why should only VIPs and wealthy people be able to benefit from a bodyguards ?
Why shouldn't everybody be safe while walking downtown or in subway corridors ?
How about the right for security ?

Among things that slowed down the understanding that video surveillance is nothing but a new tool for ensuring people safety, the usages have been dictated by law and initial restrictions which came from technical limitations have been used as guidelines for establishing rules of dissemination. The validation process for authorizing a system to be deployed, and used, the fear for totalitarism which is a fairy tale in our democratic system, have rendered useless and weak the majority of today's urban videosurveillance systems in the country. Very few systems have been built with the idea that video surveillance is an ubiquity power for enforcing law.

There we go and focus on the most compelling reason for installing video surveillance systems in as many places as possible : as police or accredited officers have the mean for witnessing facts in real time, the criminals should be aprehended more quickly and with more efficiency. The realtime evidence, the "flagrand délit" is the idea that should substain any video surveillance system. We are glued in systems that are sold and operate mainly for providing after-acts testimonials, inherently slows and out of range for countering the growth of urban crime and terrorism.

As the difference between civilized countries and lands of terror and mob rules, the ability for a nation to protect and secure its citizens and infrastructures, its economy, its future, will not be achieved by infiltering in a stazy like fashion, one spy for every 60 people in the country.
It will probably be usefull that records of video be maintained in vast video warehouses so that post-event analysis can be conducted and lead to the conviction of criminals.
But it will be far more profitable for everybody that a true new generation of security service be made available to all of us, ensuring that police can operate effectively in as many places as possible, with real-time evidence, either localy or remotely.

By thinking about the video surveillance in the light of new technologies and networks, we have been detaching the three key concepts which will be the ground for tomorrow's videosurveillance systems :
There is a right for video surveillance
Video surveillance extends the real-time evidence for security authorities
Video surveillance as a Service must be deployed on a very large scale
These three concepts form the core of massively multi camera systems that will enable large scale video surveillance systems to be created and operated for the sake of security and economy.
Massively multi camera systems will be deployed nationaly and will have built-in interoperability. They will be operated by special task forces, both sedentary and on the field. They will contribute to identify, analyze and react to criminal and terrorist threats. In 50 years from now, people will hardly understand why intrusion alarm and video security have long been the privilege of to few people and places and how so many risks have been left unattended.

mardi 2 septembre 2008

Ne pas confondre télésurveillance et vidéosurveillance

Ne les confondont pas cependant car la vidéosurveillance requiert l'usage de murs d'images et suppose des procédés d'enregistrement à des niveaux de qualité bien spécifiques et hors d'atteinte des nouveaux systèmes de levée de doute vidéo pour la télésurveillance. Il s'agit donc d'un rapprochement mais certainement pas encore d'une fusion.

Pour comprendre mieux la problématique de la télésurveillance vous pouvez lire cet article.

Des domaines d'activité concernés en premier lieu par la nouvelle télésurveillance


La vidéo ci-dessous donne un aperçu de la qualité des images reçues d'un système d'alarme avec caméras intégrées dans les détecteurs d'intrusion. C'est suffisant pour comprendre qu'il faut envoyer la police sur le site et en ce sens, cela répond parfaitement au besoin de la levée de doute vidéo.Ce type de levée de doute a une valeur importante : en effet elle permet à l'opérateur de télésurveillance de prendre l'initiative d'appeler les forces de l'ordre directement, sans passer par le coûteux appel à une société de gardiennage qui va faire une intervention sur site pour valider qu'il est bien nécessaire d'envoyer la police. Tout le monde y gagne : l'intrus est appréhendé rapidement et les dégats sont moindres, l'intervention de la police est gratuite là où une société privée facture de 50 à 100 euros pour le déplacement de ses intervenants.

Les chantiers de construction sont des utilisateurs de premier rang pour ces nouvelles solutions de télésurveillance avec levée de doute vidéo. Ils sont en effet victimes des voleurs de cuivre et des dégradations gratuites. Si vous cherchez une solution économique pour votre chantier de construction, remplissez le questionnaire ici.



Exemples de vidéos envoyées via le réseau mobile GPRS par des caméras intégrées à des détecteurs d'intrusion

La levée de doute vidéo sans fil en extérieur est disponible, n'est-ce pas de la vidéosurveillance ?

Depuis longtemps on attendait le mélange de la télésurveillance et de la vidéosurveillance mais ces deux là n'étaient pas faits pour s'entendre.

Deux industries, deux modèles de business, deux types de besoins.

Pourtant c'est la sécurité qui est en jeu dans les deux cas, à tel point qu'on les confond.

Parlez télésurveillance à un béotien, il s'imaginera qu'il y a des caméras dans l'affaire !

La vidéosurveillance : de la vidéo vers la gestion d'alarme


C'est compliqué : la vidéosurveillance est basée sur l'usage des caméras (avec des microphones quelquefois). Grâce aux réseaux informatiques elle permet de voir et d'entendre à distance ce qui se passe, en temps réel sur les lieux surveillés.

Aujourd'hui, grâce aux avancées de l'analyse des images (Vidéo Surveillance Intelligente) par les ordinateurs, la vidéo peut servir à générer des alarmes, par exemple en détectant un mouvement vers la droite dans une zone bien définie de l'image. De plus, des systèmes de détection d'intrusion et de contrôle d'accès peuvent être couplés aux caméras et envoyer des alarmes via les réseaux utilisés pour la vidéo et l'audio.

Tout cela fonctionne mais les contraintes sont encore importantes et résident principalement dans le besoin de bande passante réseau (grosseur du tuyau) et le besoin d'alimentation électrique de tous les équipements.

Pour autant, si on s'en donne les moyens ci-dessus, on peut surveiller à distance en vidéo et avec la réception des alarmes, dans un PC de vidéosurveillance.

La télésurveillance : des alarmes vers la gestion de la vidéo


Oui, à l'inverse, la télésurveillance qui existe depuis plus de vingt ans consiste à disposer des détecteurs de présence dans les lieux à surveiller et à transmettre les alarmes vers un centre de contrôle ou un opérateur va "traiter l'alarme".

La télésurveillance a utilisé le réseau téléphonique historique pour la transmission de ses alarmes et aujourd'hui, elle utilise aussi le réseau de téléphonie mobile, plus pratique car sans fil. Son gros inconvénient tient à la pauvreté des informations transmises lors d'une intrusion. Car jusqu'ici le réseau téléphonique n'autorisait pas un débit adapté au transfert d'image ou de vidéo. Dans le meilleur des cas, l'opérateur reçoit sur son "frontal" une alarme venant de la zone "X" du site "Y". Il s'empresse alors de dérouler les consignes d'alarme, sans "voir" ce qui se passe sur le site.

La télésurveillance grand public, qui s'adresse aux PME et aux particuliers a par ailleurs des contraintes de coût qui ont bridé son évolution technologique. Ce n'est qu'aujourd'hui, en 2008 que l'on voit apparaitre sur le marché des solutions incorporant des caméras dans les détecteurs de présence. Attention, il ne s'agit pas de caméras de vidéosurveillance, leur résolution (nombre de points) est limitée et l'image est encore en noir et blanc. Mais quoi, elles ont une autonomie de plusieurs mois et transmettent un petit film vidéo à l'opérateur de télésurveillanec quand leur détecteur est activé.

Ainsi s'accomplit le rapprochement de la télésurveillance et de la vidéosurveillance, la première venant de la distance et de l'alarme, la seconde du local et de la vidéo. Certains n'ont pas eu peur de créer un néologisme pour aider cet accouchement difficile : "télévidéosurveillance".

lundi 22 janvier 2007

Les insuffisances de la télésurveillance

Dés 2001 le constat de l'insuffisance des moyens mis en oeuvre pour la télésurveillance est clair.
En préambule à la présentation de la technologie de télévidéosurveillance via le web, cette introduction dégage le cahier des charges de la levée de doute par l'image.